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La Présence Créa©tive : jardiner son univers
par Valérie Pien à L'échelle de l'être
Mon monde est le paysage dans lequel je me promène
C'est avant tout la qualité de relation que j'entretiens avec mon univers (moi, les autres, l'extérieur) qui engendre mon état intérieur, le seul que j'expérimente. Car je me vis toujours à partir de ce monde « moi », qui est un point de vue. Je ne peux que être présente à ce qui se déroule à chaque instant ici et maintenant dans mon monde. Et c'est toute la beauté de la chose. Je n'ai pas accès à autre chose que ma parcelle, mon terreau. Aller à la découverte de qui je suis et comment je fonctionne, ce qui me terrasse et ce qui me fane ou ce qui me permet d'éclore et de découvrir mes fragrances les plus invisibles, je suis la seule à pouvoir m'y aventurer vraiment.
Mon approche se veut expérientielle, pour justement ne pas tomber dans les pièges du langage et de l’intellectualisation, de la généralisation mais en étant au plus proche de ce que je connais en direct et qu'un autre ne peut pas constater à ma place. C'est aussi pour cela que je cultive le « et » et pas le « ou » car il existe des milliards de paysages différents et uniques.
Faire connaissance du terrain avec la Présence
L'écologie intérieure plante les graines d'une vie désencombrée. Pour cultiver la joie, la paix, la gratitude et toutes les vibrations qui créent un état d'esprit épanouissant, l'être humain se trouve souvent, pour ne pas dire systématiquement, confronté, au préalable, de lever les voiles qui les dissimulent. Peut-être que l'illumination c'est tout simplement de mettre en lumière mes qualités intrinsèques de vie en démasquant ce qui les obscurcissent. La première chose à faire quand on veut déminer une bombe c'est de la trouver. Comment planter une graine dans un terreau fertile si par dessus des tonnes de gravats ont été déposés ? L'idée de la Présence Créa©tive n'est pas de trouver, d'approfondir, de comprendre et analyser sous toutes les coutures les ronces qui entravent notre bonheur en les entretenant, en leur donnant beaucoup de valeurs, en les arrosant, en les laissant prendre le dessus. Mais, de retrouver de l'espace, une parcelle suffisamment débarrassée de ce qui obstrue pour planter des graines qui auront accès à l'eau, à l'air et et à la lumière. Alors comment puis-je préparer le terrain pour une belle floraison ? Tout jardinier sait qu'il est stérile de semer sur une décharge de détritus et d'objets inertes non organismiques . Les encombrants sont, par définition, ce qui gêne le mouvement. Et si les rebus ont été enfouis dans les sous-sols de mon esprit et de mon cœur, ils empêcheront les racines de se développer avec fluidité. En premier lieu, il faut souvent passer par un défrichage qui constate que le terrain est appauvri et demande à être labouré. Apprendre que la force de libération réside dans l'acceptation de la vulnérabilité. Cette étape passe par des prises de conscience profonde où je comprends que je ne peux pas évoluer spirituellement sans faire face à mes peurs et à mes blessures profondes et à mon insécurité . L'ouverture à la vulnérabilité est un processus graduel d'acceptation d'intégration de mes émotions. C'est un processus de compostage pour recréer de l'humus fécond à voir pousser l'élan de vie. C'est cela à mon sens la notion d'amour inconditionnel. Passer de la peur à l'acceptation. Passer de la fuite à la présence. Passer de la résistance à l'accueil. Pour vivre en relation avec mon propre univers, le seul avec lequel je suis en relation, de façon authentique. La seule parcelle que je peux arroser c'est mon écosystème. Etre au courant des perceptions erronées et des croyances limitantes qui épuisent notre système nerveux, qui nous chargent mentalement, permet un déconditionnement pour réinitialiser l'énergie pour la focaliser au bon endroit. Je suis le champs dans lequel je peux creuser pour sortir de terre les mauvaises graines, celles qui me font souffrir. La transformation passe par la reconnaissance de mes caractéristiques et non de vouloir en changer. Je vais m'adapter à la nature de mon sol en en prenant soin. Je ne peux pas essayer de devenir qui je ne suis pas mais je peux enrichir le terrain existant. En parallèle cela permet d'accéder à une confiance et un sentiment de sécurité en surfant sur le rythme de la vie grâce à un climat favorable : une écoute de ce qui est, sans jugement, sans résistance, un regard empathique sur mes mécanismes. L'éveil serait une profonde reconnexion à soi en conscience et en ouverture qui procure un sentiment de liberté.
Ensemencer la joie d'y être avec la Créa©tion
Le chemin ne se contente pas du constat de la nature du sol, de dégager un espace pour que se développe la végétation et de prier pour que la météo soit favorable. Il s'agit à la fois d'un engagement dans l'expérience qui est proposée. La vie est un écosystème naturel . Dans ma pratique, je vais à la rencontre de la tendance actualisante, là où les ressources se découvrent pour peu que je leur offre de l'espace et que je permets aux cycles naturels de se déployer. La fertilité est naturelle mais elle peut se trouver entravée. C'est l'intérêt de soutenir une écologie intérieure car je vois bien les résultats de laisser mon existence en friche . Une fois que j'ai retourné ma terre, libre à moi d'y déposer de l'engrais, de mettre une énergie de vie, des compléments nutritifs pour favoriser l'expansion vers plus d'épanouissement . Et faire confiance qu'en se servant des impuretés en résilience, la transformation de ce lisier sans tabou contribuera à l'éclosion du renouveau car les cycles sont à l'oeuvre pour favoriser mon biotope. Pourquoi nous employons l'expression « travailler la terre » ? Suivant une des étymologies du lexique français, le mot travail comporte le préfixe -tra- (du latin trans qui a donné transmettre, transformer, etc.), qui ajoute une dimension de « passage », de « transition vers un but ». Qu'est-ce qu'une terre déserte sans rien dessus ? Qu'est ce qu'un être humain sans évolution. Et si le projet de la genèse était simplement d'explorer la croissance à l'infini dans un développement en perpétuel expansion ? Pour cela, le précepte d'objectif devient une nécessité, à mon sens, d'après mon expérience et mon observation.
Si simplement l'implicite de la vie était d'évoluer vers des buts ? A t-on déjà rencontré un humain qui n'a absolument aucun projet, aucune intention, et qui se sent totalement bien ? Les personnes en mal être ne sont-elles pas souvent celles qui ne croient en rien, qui n'ont pas vraiment de but et d'aspirations ? N'avoir vraiment aucune intention ne nous met il pas dans un inconfort ? Ca se vérifie quel que soit de la poule ou de l'oeuf. Et même les enseignants spirituels qui auraient atteint un niveau de détachement impersonnel posent des actes qui sous-tendent des objectifs : aider ses congénères à transmuter les entraves, à se libérer, à toute forme de mouvement, même la non dualité radicale qui insuffle qu'il n'y a rien à faire est une activité à part entière qui propose une destination. Même dans les sols les plus arides qui semblent sans dessein, il pousse de somptueux cactus aux fleurs magnifiquement colorées. La nature a horreur du vide . Et même quand il ne reste que le sable doux et pigmenté d'un territoire désolé, le microcosme nous laisse percevoir un mouvement de progression. L'être humain a cette capacité magique de pouvoir cultiver une parcelle de vie. Il a un potentiel à mener et accomplir des choses importantes dans sa vie, quels que soient les obstacles externes ou internes. Il peut persister ou changer de comportement pour agir dans le sens de ses valeurs. Il dispose d'une aptitude à pouvoir se rapprocher de la manière de vivre qui lui correspond. Certes s'il a débroussaillé ce qui le freine, ce qui le dessert ou l'embarrasse, il pourra plus facilement avoir le champs libre et des interstices pour faire germer des nouvelles idées, des comportements qui lui conviennent, des actions et créations alignées avec ce qui le reconnecte à ses qualités d'être innées.
Ma cible thérapeutique est donc plutôt d’augmenter les comportements en direction de ce qui fait sens pour la personne. tout en dépensant le moins d’énergie à lutter contre ses émotions et pensées, et en perdant le moins de liberté d’action au contact des expériences douloureuses. A noter le rôle essentiel de l'observateur souligné par la physique quantique : si je reste à tourner en boucle les problématiques, les sentiments de victime, les schémas répétitifs et tout ce qui me plombe dans ma vie, la récurrence s'entretient d'elle-même. Le rôle de la première étape d'écoute qui nous sert à accepter « ce qui est » est la plus cruciale, et pourrait s'arrêter à ce stade pour une vie moins affectée. Mais pour aller ensuite vers un bel éclat, cela me montre également ce que je ne veux plus et de voir là où je souhaite changer, même en premier lieu débusquer que ce n'est pas possible, c'est déjà une détente. Désillusions, peurs, frustrations. Parfois le stop se fait tout seul , parfois il faut une impulsion de vibrer de nouvelles croyances et potentialités. Plus j'observe des énergies fluides et alignées, plus je les mets en mouvement d'où l'intérêt de déterrer les filtres conditionnés du manque et de la lutte qui sont des rongeurs de graines pour ne plus les nourrir et fertiliser, avec le cœur, les actions et créations prêtes à fleurir dans une énergie d'abondance. Changer le monde avec des bouquets de fleurs.
Je vous propose pour explorer votre terrain de jeu deux formules en relation d'aide, ayant une capacité à vous emmener au-delà de vos croyances et à voir à travers votre masque :
- des séances individuelles à distance soit pour rencontrer une étape difficile ou une problématique récurrente, et aussi un accompagnement pour sortir d'une identification erronée à l'ego blessé, de vos schémas conditionnés et aller vers plus de congruence
- des stages en présentiel avec le même objectif mais s'appuyant encore plus sur l'expérientiel avec des pratiques de petit groupe permettant de mettre en jeu le corps, des médias artistiques et de profiter encore plus d'une plongée en profondeur et d'une expertise des schémas en rentrant dans l'intimité de votre monde .
Voir mon approche et mes formations sur mon site https://lechelledeletre.com/accompagnement-presence-creactive/
Je suis également responsable du lieu d'accueil de stages « L'échelle de l'être » qui accueille des animateurs de divers horizons dans le domaine développement personnel et spirituel. Après une vie de labeur et du burn out au bord du gouffre pendant une vingtaine d'années, en étant à l'écoute de mes croyances, des messages de mon corps et en changeant de perspective, un virage à 180 degrés a pu s'opérer et je suis la preuve que l'on peut se créer une vie épanouissante et alignée à ses valeurs grâce à une présence créa©tive.
Valérie Pien
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par tel : 06.73.10.94.07
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